Analyse-résumé de L'Immoraliste

par Tom Reisen

suivie d'une Table de concordances des différentes éditions

 

Première partie

Prologue et chapitre premier

La lettre à Monsieur D.R.
Les Noces, Le voyage en Afrique du Nord
La maladie

 

     L'Immoraliste s'ouvre sur une lettre à Monsieur D. R., Président du Conseil. Cette lettre, d'un scripteur dont nous ne connaîtrons pas le nom, forme le cadre dans lequel le récit de Michel est enchâssé. On y apprend, qu'appelés par leur ami qu'ils n'ont plus revu depuis son mariage, Denis, Daniel et le scripteur précisément ont rejoint Michel en Algérie, à Sidi b. M.

     Michel ne veut d'autre secours que celui de pouvoir parler et ajoute, comme une conclusion anticipée de son récit : « Savoir se libérer n'est rien ; l'ardu, c'est savoir être libre. » (p.17). Son histoire commence par leur dernière rencontre : c'était aux environs d'Angers, à l'occasion de son mariage avec Marceline qu'il n'a épousée que pour « complaire à [s]on père » mourant (p.18).

     De sa vie antérieure, de sa jeunesse, nous ne saurons que peu de choses, sinon que « le grave enseignement huguenot » (p.19) d'une mère tôt décédée, aura donné à Michel ce goût du travail qu'il reporte, sous l'impulsion de son père, sur l'étude des langues et des civilisations mortes.

     Le jeune couple, après une cérémonie très sobre, s'embarque pour Tunis. Dès leur arrivée en Afrique du Nord, la santé de Michel commence à se détériorer. Dans la diligence qui les mène de Sousse à El Djem, où Michel veut visiter les ruines d'un amphithéâtre romain, les premiers symptômes de la tuberculose apparaissent. Le lendemain, en repartant vers Sousse, Michel crache le sang. Dans un premier temps, il cherche à dissimuler son malaise à Marceline par « haine de tout abandon par faiblesse » (p.27) ; puis, vexé de ce que son épouse n'ait rien su voir, il le lui annonce brutalement.

     On fait venir un médecin ; Michel comprend qu'il ne reste que peu d'espoir de guérison et sans regret envisage la mort prochaine. Pourtant Marceline n'abandonne pas ; par « violence d'amour », elle l'arrache à Sousse et l'entraîne en Algérie : « C'est à Biskra que je devais guérir. » (p.30).

Chapitre 2

Bachir
Rechute et nouvelles résolutions
Renoncement à l'aide de Dieu

 

     Après des jours d'agonie et après que « la mort l'a touché de son aile » (p.31), Michel, grâce aux soins constants de Marceline, revient peu à peu à la vie. Un jour, pour distraire son époux convalescent, Marceline ramène un petit Arabe, Bachir. Devant cet enfant débordant de santé, Michel reste admiratif ; l'observer déjà l'emplit du goût de la vie. Mais la maladie n'en est pas vaincue pour autant. Un jour, jouant aux billes avec Bachir, il a un nouveau crachement de sang.

     De cette rechute Michel conclut qu'il ne s'était pas guéri comme il l'aurait fallu : pour guérir, il fallait le vouloir de toutes ses forces. Dès lors, prenant des résolutions pratiques pour une nouvelle hygiène de vie, il est conduit -- inconsciemment encore -- à subordonner la morale à la guérison : « il fallait juger bon, nommer Bien, tout ce qui m'était salutaire » (p.37).

     Ne comptant désormais plus que sur sa volonté propre et sur le soutien de son épouse, Michel, apprenant que Marceline priait pour lui, repousse l'aide de Dieu : « Il ne faut pas prier pour moi, Marceline. » (p.39).

 

Chapitre 3

Le corps, Les exercices
Le jardin public
La redécouverte des sens

 

     La nécessité de guérir a fait s'intéresser Michel à ce qui jusque-là ne le préoccupait guère : son corps. Progressivement, grâce à des exercices méthodiques et quotidiens, il parvient à « en finir avec ces premiers bégaiements de santé » (p. 42) ; à présent, il peut découvrir le jardin public et la vie nouvelle qui s'y attache. Ce sont surtout les enfants qui l'attirent et qui l'amusent ; Marceline, si prévenante, souvent le gêne dans ses promenades qu'à présent il entend faire seul, ou accompagné de Bachir.

     Dans ce nouvel environnement, tous les sens se réveillent et s'exaspèrent. A travers cette sensation « aussi forte qu'une pensée » (p.47), Michel découvre un passé enfoui, la réminiscence de « [s]a première enfance ».

 

Chapitre 4

Les vergers
Moktir et le vol des ciseaux

 

     Sa santé s'améliorant, Michel découvre en compagnie de Marceline les vergers de l'oasis. Dans ce paysage idyllique où des bergers, joueurs de flûtes, d'un jardin l'autre se répondent, Michel goûte « l'exaltation des sens et de la chair » (p. 50). Curieux de tout, désireux de faire des rencontres, il y retourne tous les jours jusqu'à l'arrivée de l'hiver. Le mauvais temps de nouveau l'oblige à rester cloîtré dans la demeure où un jour, il a « une curieuse révélation sur [lui]-même ».

     En effet, Moktir -- l'un des enfants que le couple a pris l'habitude de faire venir chez eux -- étant seul dans la chambre avec Michel et ne se sachant pas observé, escamote une paire de ciseaux. Le curieux est que Michel ne bronche pas et même ne dénonce pas le petit à Marceline. Moktir, qu'il n'aimait jusqu'alors que médiocrement, devient son préféré.

 

Chapitre 5

Le printemps
La dernière nuit à Biskra
« Maintenant tu te ceins toi-mêmeŠ »

 

     Le printemps éclate à Biskra en même temps que le rétablissement de Michel. C'est l'occasion de prendre de nouvelles résolutions. Réalisant combien jusqu'à présent il a délaissé Marceline, Michel se promet de l'aimer mieux à l'avenir.

     Avec l'arrivée des grandes chaleurs, le couple décide de quitter Biskra ; la dernière nuit, Michel, ne pouvant trouver le sommeil, sort sur la terrasse. Le calme qui règne dans la petite cour, l'immobilité des palmes ; tout cela lui inspire une sorte d'effroi, et soudainement il est envahi par « le sentiment tragique de [s]a vie » (p. 58). Avant de se recoucher, ouvrant au hasard la Bible, il tombe sur ce passage de l'évangile selon Saint Jean : « Maintenant tu te ceins toi-même et tu vas où tu veux aller ; mais quand tu seras vieux, tu étendras les mainsŠ »

 

Chapitre 6

Le voyage du retour
Un nouvel être
Ravello

 

     De Tunis, Marceline et Michel regagnent Syracuse, puis l'Italie. Là, sur une terre culturellement familière, Michel réalise qu'il est changé : son goût pour l'histoire s'est altéré. Son horreur de la mort, à laquelle il associe l'immobilité de la petite cour à Biskra, lui rend toutes choses figées détestables. S'il s'intéresse encore à l'histoire, ce n'est qu'en « l'imaginant au présent » (p. 61).

     Tout désormais lui fait pressentir qu'un être nouveau, longtemps étouffé par l'instruction et les habitudes sociales, cherche à se faire entendre : « (Š) je me comparais aux palimpsestes. » (p. 63). Cet être, Michel l'imagine libre, fort, respirant la santé. A Ravello, prenant exemple sur les paysans aux « belles peaux hâlées », il s'impose des bains de mer et de soleil. Après quelques jours, sa cure porte des fruits : il se trouve « non pas robuste encore, mais pouvant l'être, harmonieux, sensuel, presque beau. » (p. 68).

 

Chapitre 7

Michel se fait raser à Amalfi
Premières appréhensions

 

     Pour faire apparaître physiquement l'être nouveau, pour se débarrasser d'un ornement qu'il juge à présent ridicule, Michel décide de se faire raser la barbe à Amalfi : l'ultime masque tombe sous les ciseaux du barbier. Pour la première fois, Michel s'effraie de sa transformation : « (Š) il me semblait qu'on voyait à nu ma pensée (Š) ». Redoutant que Marceline ne s'aperçoive de sa métamorphose et qu'elle n'entrave son évolution, il cherche à la lui dissimuler. Tout en étant conscient du problème moral que pose cette dissimulation, il n'en prend pas moins plaisir à ce jeu : « (Š) je finis par trouver plaisir à cette dissimulation même, à m'y attarder, comme au jeu de mes facultés inconnues. » (p. 71)

 

Chapitre 8

L'accident de voiture
La nuit de Sorrente

 

     Parti seul pour Positano où Marceline doit le rejoindre, Michel manque de se faire écraser par une voiture folle : le cocher, complètement soûl, fouette violemment le cheval affolé et Marceline -- car c'est la voiture de Marceline -- risque d'être précipitée dans la mer. Après que le cheval s'est abattu, Michel vole au secours de Marceline et réussit à maîtriser le cocher. Michel, l'érudit, vient de mettre à l'épreuve sa force physique et l'incident va unir le couple véritablement : « Ce fut cette nuit-là que je possédai Marceline. » (p. 74).

 

Chapitre 9

Les Goths
Une chaire vacante
Retour en France

 

     A Sorrente, le couple vit un amour sans faille sous le ciel calme et souriant. Mais Michel, maintenant guéri, se sent désoeuvré et songe à reprendre quelques travaux d'histoire. Sous l'influence de ce qui est en train de devenir sa « nouvelle philosophie », Michel s'intéresse surtout aux dernières années de l'empire des Goths, et plus particulièrement au jeune roi Athalaric qui s'est regimbé contre son éducation latine et qui a goûté quelques années durant « une vie violente, voluptueuse et débridée » (p. 77).

     A Naples, une lettre d'un ami lui apprend qu'une chaire est vacante au Collège de France ; le couple, las des voyages et de la vie errante, décide alors de rentrer en France et de s'installer à La Morinière, une propriété de rapport, entre Lisieux et Pont L'Evêque, que Michel a héritée de sa mère.

 

Deuxième partie

 

Chapitre premier

La Morinière
Marceline enceinte
Bocage et Charles
Départ pour Paris

 

     Le couple arrive en Normandie au début de juillet où, peu après, Marceline annonce à son mari qu'elle est enceinte. La Morinière, longtemps inhabitée, se réveille d'un long sommeil.

     Michel se met au travail et prépare ses cours pour la rentrée ; son expérience propre et l'exemple de cette terre lourde et opulente « où tout s'apprête au fruit » (p. 83), reflètent cette éthique qui s'élabore dans son esprit et qui devient peu à peu une « science de la parfaite utilisation de soi par une intelligente contrainte » (p. 84).

     La « parfaite utilisation de soi » signifie aussi pour Michel « parfaite utilisation de ce qui lui appartient ». C'est cette science de la gestion, cette intelligence pragmatique qui attire Michel chez Charles, le fils du vieux garde Bocage. Avec Charles, il commence à s'intéresser à ses terres, à entreprendre des travaux d'entretien, à réorganiser l'exploitation de ses fermes. C'est encore sous son influence que Michel, irrité de constater que tous ont profité de son ignorance, congédie deux fermiers qui laissaient certaines pièces de terre inexploitées.

     Au début de l'automne, Michel et Marceline repartent à Paris pour y passer l'hiver.

 

Chapitre 2

La vie à Paris
Ménalque
Marceline malade

 

     Le couple s'installe luxueusement à Passy ; le cours au Collège de France, un livre à paraître et les nouveaux rendements des fermes sont censés leur assurer une existence aisée. Cependant la vie à Paris déplaît à Michel ; il ne trouve d'interlocuteur ni auprès de ses amis, ni auprès de ses collègues. C'est que, n'ayant pas frôlé la mort, ils ne connaissent pas le prix de la vie, ils n'ont pas comme Michel « un secret de ressuscité » (p. 105).

     Le premier cours est un échec. La philosophie de Michel, qu'il a reportée sur son sujet, n'est pas comprise : les uns blâment une tendance, les autres une méthode. Mais l'incompréhension du grand nombre se trouve annulée par la sympathie du seul Ménalque venu assister à cette première leçon. Cet explorateur, dont on a essayé de salir l'honneur par « un honteux procès à scandale » (p.107), est un être mystérieux, solitaire et fier. Les deux hommes, qui jadis avaient peu d'estime l'un pour l'autre, se trouvent à présent des points communs.

     Le soir même, Michel retrouve Ménalque à son hôtel. Ce dernier, ayant retrouvé par hasard ses traces à Biskra, a appris que Michel avait été malade. Intrigué, il a interrogé ceux que Michel a côtoyés. Il a fini par retrouver le petit Moktir qui lui a raconté l'histoire des ciseaux volés ; car Moktir s'était aperçu que Michel l'avait observé dans la glace !

     Trois semaines après cette première rencontre, les deux hommes se retrouvent chez Michel, lors d'une soirée. Ménalque, qui vient d'être chargé d'une nouvelle mission par le Ministère des Colonies, s'apprête à partir ; il voudrait revoir une dernière fois Michel et l'invite à venir passer avec lui la nuit de veille.

     Après cette soirée, la santé de Marceline décline ; on fait appel à un spécialiste qui ordonne un régime strict, ainsi que de la quinine « à des doses dont (Š) son enfant pouvait souffrir ». (p. 120)

     Le soir que Michel avait promis à Ménalque arrive. Marceline semble aller un peu mieux et Michel se rend chez Ménalque dans un « état de surtension, d'exaltation singulière » (p.121).

     Cette nuit-là, Ménalque expose à Michel ses idées, son expérience de la vie. Dans cet éloge du nomadisme, de l'instant présent, Michel reconnaît ses propres pensées et se regimbe ; en le quittant le lendemain, il rentre chez lui, plein de « haine contre la joie cynique de Ménalque » (p.125).

     De retour à l'appartement, il apprend que dans la nuit, son épouse a fait une fausse couche. Affaiblie, Marceline tombe malade ; une phlébite, puis une embolie la mettent entre la vie et la mort. Elle se remet doucement mais « la maladie était entrée en Marceline, l'habitait désormais, la marquait, la tachait » (p.129).

 

Chapitre 3

Retour à La Morinière
Charles
Heurtevent, Bute et Alcide
Braconnage

 

     Marceline a besoin de repos ; le couple retourne à La Morinière à la belle saison. Michel retrouve avec bonheur ses terres ; il les parcourt souvent et préfère de plus en plus la compagnie des gens de la ferme à celle des quelques amis venus habiter avec eux pour l'été.

     Au même moment, Charles revient de la ferme modèle, près d'Alençon, où il a été parfaire son apprentissage. Mais ce n'est plus le même jeune homme ; depuis l'automne précédent, c'est devenu « un absurde Monsieur, coiffé d'un ridicule chapeau melon » (p.136).

     Fuyant Charles, dont la compagnie le gêne, Michel s'aventure dans la forêt, que les bûcherons du père Heurtevent -- le marchand de bois -- ont envahie. Michel s'y lie avec Bute, l'un des garçons de la ferme qui lui dévoile les sombres histoires de la maison Heurtevent, « un lieu brûlant, à l'odeur forte » (p. 140). Il apprend que le père Heurtevent couche avec sa fille, qu'avec un de ses fils, il a violé une servante... Bute lui apprend également que Bocage a un deuxième fils, Alcide, qui tous les soirs braconne dans les bois. Prenant le contre-pied de son attitude de l'année précédente, où il se montrait soucieux de bien gérer ses biens, Michel s'amuse à présent à braconner, en compagnie d'Alcide, ses propres forêts. Il se montre même cynique au point de jouer double jeu, donnant dix sous à Alcide pour chaque gibier braconné et dix sous à son père pour chaque collet pris. Lorsque Charles découvrira la supercherie, il lui en fera le reproche : « Il faut prendre ces devoirs au sérieux et renoncer de jouer avecŠ ou alors c'est qu'on ne méritait pas de posséder » (p.150).

     Réalisant que sur ce point Charles a raison, il lui annonce tout à trac qu'il met en vente La Morinière. Il décide de partir le plus vite possible avec Marceline ; ailleurs, pense-t-il, il l'aimera de nouveau, comme il l'a aimée à Sorrente. Vers la fin de l'été, le couple quitte la France et reprend une vie nomade « comme pour de nouvelles noces ».

 

Troisième partie

 

     Dès leur arrivée à Neufchâtel, l'état de santé de Marceline se détériore. Un médecin, venu de Lausanne, diagnostique la tuberculose ; Michel, qui de plus en plus souvent se cache l'évidence, n'en veut rien croire. Sur les conseils du spécialiste, ils repartent vers les hautes Alpes. Dans la diligence qui les mène de Coire à Saint-Moritz, Marceline, comme naguère Michel à Sousse, crache le sang.

     Pourtant, arrivés à Saint-Moritz, Marceline se remet doucement. Mais déjà, dans cette Suisse trop honnête, Michel s'ennuie. Ses études historiques ne l'intéressent plus ; seule le préoccupe la question : « Qu'est-ce que l'homme peut encore ? ». (p.158)

     Désireux de retrouver le climat plus doux du sud, Michel convainc son épouse de passer le plus rapidement en Italie : Côme, Milan, Florence ; Rome enfin où ils arrivent au printemps. Mais Marceline, lasse, supporte mal la violence de la saison ; lorsque Michel achète un bouquet de fleurs d'amandiers pour en décorer la chambre, elle se trouve mal. Elle est faible et sait son époux intolérant : « (Š) je comprends bien votre doctrine -- car c'est une doctrine à présent. Elle est belle, peut-être (Š) mais elle supprime les faibles » (p.162).

     Sorrente, n'est plus qu'une pâle copie de la ville de leurs amours ; tout semble y grelotter. On pousse plus loin : Naples, Palerme, SyracuseŠ Avec l'augmentation de la chaleur, Michel se laisse aller plus librement à son vice : la nuit, quittant Marceline, il erre dans les quartiers malfamés, sympathisant avec les vagabonds, dilapidant son argent pour encourager le vice de chacun.

     Mais c'est l'Afrique que Michel désire rejoindre ; on embarque pour Tunis, on regagne Biskra : « C'est donc là que je veux en venirŠ » (p. 171). Sitôt arrivés, Michel délaisse Marceline pour retrouver les enfants qu'il avait tant aimés. Mais ils ont grandi, terriblement. Les uns sont devenus laids, les autres sont mariés... Seul Moktir est resté fidèle à lui-même.

     Avec lui, Michel désire aller voir Touggourt : il entraîne Marceline une nouvelle fois. Peut-il croire encore qu'il cherche à guérir sa femme ? Elle tousse, elle est fatiguée ; son état de jour en joue empire. A Touggourt, Michel se laisse entraîner par Moktir dans un café maure et ne revient que tard dans la nuit. Marceline est à l'agonie ; elle refuse le chapelet que Michel lui tend et s'éteint...

     L'histoire de Michel s'arrête là. Il est désoeuvré ; ses jours s'écoulent, dit-il, dans un « insupportable loisir ». Mais il n'a plus assez de force pour s'en détacher ; il compte sur ses amis pour l'y aider : « Arrachez-moi d'ici ; je ne puis le faire moi-même. » (p.181).

 

Table de concordances des différentes éditions

Oeuvres complètes,t. IV

Pléiade

Folio

Première

partie

1.    15

369

17

2.    28

380

31

3.    36

386

40

4.    44

391

49

5.    50

395

56

6.    53

397

60

7.    61

402

69

8.    63

404

72

9.    67

406

76

Deuxième

partie

1.

409

81

2.

421

101

3.

439

130

Troisième

partie

143

450

153

152

460

162

Fin : 171

472

182

 

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