VIE D'ANDRE GIDE

NOTES

1.- Haute Société protestante.

2.- Aujourd'hui : 2, place Edmond-Rostand. Pour plus ample description des lieux, voir Si le grain ne meurt.

3.- Jean Delay, La Jeunesse d'André Gide, I, p. 98. Pour une description de La Roque Baignard ; pour une description de Cuverville.

4.- La Roque, c'est " La Morinière " de L'Immoraliste (à proximité se trouvaient le Val-Richer des Guizot qui appartint ensuite aux parents de Jean Schlumberger, le " Blancmesnil " de Si le grain ne meurt, et le Formentin de M. Floquet, la " Quartfourche " d'Isabelle) ; Cuverville c'est le " Fongueusemare " de La Porte étroite. Lorsque André Gide épousera sa cousine Madeleine en 1895, le jeune ménage se trouvera propriétaire à la fois de La Roque (qu'André tient de sa mère, née Juliette Rondeaux) et de Cuverville (dont Madeleine a hérité à la mort de son père Émile Rondeaux en 1890). Sur la famille Rondeaux et les demeures normandes de l'enfant Gide, voir R.-G. Nobécourt, Les Nourritures normandes d'André Gide (Paris, éd. Médicis, 1949) et l'article du même : " Les Ascendances rouennaises d'André Gide " (Revue des Sociétés savantes de Haute-Normandie, n° 51, 1968). Voir aussi notre page « Lieux gidiens ».

5.- Mais en vérité c'est la veille du jour de sa naissance, le 21 novembre, que l'on passe d'un signe zodiacal dans l'autre (du Scorpion au Sagittaire), et l'on a vu que le " sang catholique " de sa famille maternelle n'est en 1869 qu'un souvenir vieux d'un siècle...

6.- La Normandie et le Bas-Languedoc, article de 1902 recueilli dans Prétextes (Mercure de France, 1963, p. 39).

7.- Si le grain ne meurt, I, 1, Biblioth. de la Pléiade, éd. 1972, p. 358.

8.- Si le grain ne meurt, I, 2, p. 390.

9.- Ibid., I, 5, p. 439.

10.- Et non Romard (Delay, La Jeunesse d'André Gide, Gallimard, I, 181). Gide l'appelle " M. Gallin " dans Si le grain ne meurt (p. 417).

11.- La scène est relatée dans Si le grain ne meurt, I,v (pp. 432-4), et à peine transposée dans La Porte étroite, I (pp. 502-4). Dans Les Cahiers d'André Walter, dans son Journal et dans Si le grain ne meurt, Gide donne toujours à Madeleine le nom d'Emmanuèle (ou Em.).

12.- Si le grain ne meurt.

13.- Si le grain ne meurt, p. 479.

14.- Si le grain ne meurt, p. 552.

15.- Ibid., p. 569.

16.- Si le grain ne meurt, p. 612.

17.- Recueillie dans Prétextes.

18.- Et nunc manet in te, Biblioth. de la Pléiade, éd. 1972, p. 1134.

19.- Journal, Biblioth. de la Pléiade, éd. 1951, p. 379 ; éd. 1996, p. 728.

20.- Et nunc manet in te, p. 1147.

21.- Le Retour du Tchad, Biblioth. de la Pléiade, éd. 1972, p. 1005.

22.- Et nunc manet in te, p. 1123.

23.- 1 cassette VHS, Secam, N., Arte Vidéo, 1996, 95 min., 159 F.

 

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